Vos PDF coûtent 2 à 4 fois trop cher à votre IA.
Quand vous envoyez un PDF à Claude ou ChatGPT, chaque page est traitée comme une image : 1 500 à 3 000 tokens la page. Le même contenu en Markdown en coûte deux à quatre fois moins — mesuré sur nos propres documents, l'écart dépend surtout de la densité de texte. Et le modèle le lit mieux. Déposez vos PDF ci-dessous : la conversion se fait sur votre machine, et on vous montre exactement ce que ça change en tokens et en dirhams.
Estimation prudente : on compte le PDF à la borne basse de la fourchette (1 500 tokens/page, alors qu'elle monte à 3 000) et le Markdown à la borne haute. L'économie réelle est donc probablement supérieure à celle affichée. Base de calcul : tokens d'entrée Claude Sonnet, 3 $ / million, converti à ~10 Dhs le dollar. Indicatif, non contractuel.
Aperçu du Markdown
Votre email une seule fois, et vous récupérez vos fichiers — plus les prochains outils de la série (calculateur de coût, préparateur de base de connaissance). Vos PDF, eux, n'ont jamais quitté votre machine et ne partiront jamais.
Pourquoi le Markdown coûte moins cher
Un PDF n'est pas un fichier texte : c'est une mise en page. Pour le comprendre, le modèle doit en lire à la fois le texte extrait et l'image de chaque page — d'où la facture. Le Markdown, lui, ne contient que ce qui porte du sens : les titres, les paragraphes, les listes.
Le gain n'est pas que financier. Un document propre, avec de vrais niveaux de titre, se découpe et se cite mieux : les réponses de l'IA deviennent plus précises, et vous pouvez enfin poser 200 pages dans un Projet sans faire exploser la fenêtre de contexte.
Ce que cet outil ne sait pas faire (et on préfère le dire)
- Les PDF scannés — une photo de page n'a pas de couche texte. L'outil vous le dit au lieu de rendre un fichier vide : il faut passer par un OCR d'abord.
- Les tableaux complexes — ils ressortent en lignes de texte, pas en tableaux Markdown. Sur un tableau simple, c'est lisible ; sur une matrice à cellules fusionnées, non.
- Les images et graphiques — ils ne sont pas extraits. Si le sens d'un document tient à ses schémas, le Markdown seul ne suffira pas.
- Les titres composés lettre par lettre (« C O N S T A T », fréquent sur les couvertures de brochures) — le PDF ne dit nulle part où s'arrêtent les mots. On recolle les lettres, quitte à souder deux mots : c'est moins coûteux et plus lisible qu'une lettre par token.
- Les PDF protégés par mot de passe — non lus, par conception.
- Au-delà de 400 pages — l'outil convertit les 400 premières et vous l'affiche. Aucune coupe silencieuse.
Et si toute votre documentation devenait exploitable ?
Convertir un fichier, c'est deux minutes. Transformer 200 documents en une base de connaissance que vos équipes interrogent tous les jours, c'est un chantier — et c'est exactement ce qu'on installe chez nos clients.