Quatre étapes. Trois tournent entièrement chez vous, et le rapprochement lui-même se fait par des règles, pas par une intelligence artificielle. Une seule couche appelle un modèle — et seulement sur les lignes que les règles n'ont pas su trancher.
La plupart des outils vendus comme « IA » font l'inverse : ils envoient tout à un modèle et espèrent. Ici, ce qui est calculable est calculé. Cliquez sur chaque couche.
Un relevé bancaire est la carte de vos fournisseurs, de vos salaires et de vos marges. Cliquez sur un type de donnée pour voir ce qu'il devient.
Sélectionnez un type de donnée pour voir sa trajectoire.
Cliquez sur une étape de la ligne du temps.
Voici un relevé de huit lignes et six factures ouvertes. Lancez le rapprochement : les règles s'exécutent sous vos yeux, et vous voyez exactement où elles s'arrêtent.
Les règles appliquées ici sont celles de la vraie implémentation : référence de facture dans le libellé, puis montant exact avec nom du client sans autre candidat. Tout le reste devient une exception. Un outil qui lettre 100 % des lignes ne vous fait pas gagner du temps : il déplace le travail vers le contrôle, au moment où l'erreur coûte le plus cher.
Ces curseurs ne contiennent aucun résultat client. Mettez vos volumes : le calcul se fait devant vous.
Cliquez sur un jalon pour voir ce qui est livré.
Cochez au fur et à mesure — cette liste est à parcourir dès le cadrage.
Votre rapprochement fait quatre choses, et une seule fait appel à une intelligence artificielle.
Lire le relevé, le mettre au format, comparer chaque mouvement aux factures ouvertes : tout cela est du calcul, et ça tourne chez vous. Les lignes évidentes — la référence de la facture est dans le libellé, ou le montant et le nom concordent sans autre candidat possible — sont lettrées sans qu'aucun modèle ne soit appelé. C'est la partie ennuyeuse, et c'est la plus grosse.
Le modèle n'entre en scène que sur ce qui reste : l'acompte qui ne couvre pas la facture, les deux factures au même montant, le virement sans libellé. Là, il explique l'écart et propose une imputation. Il ne l'écrit pas. C'est votre comptable qui valide, et chaque validation est consignée avec ce qui a été proposé et ce qui a été décidé.
Et ce qui sort de chez vous à ce moment-là, c'est une ligne, pas un relevé : montant, date, libellé, une fois le RIB et le solde masqués. Le relevé complet, lui, ne quitte jamais votre machine — c'est écrit dans la politique, et le journal dit sous quelle version de cette politique chaque écriture a été passée.
Nous cadrons le vôtre de la même façon : ce qui reste chez vous, ce qui sort, et ce que ça change en pratique.